Mon oncle était médecin à Gaza. Il a continué à opérer dans un hôpital sans électricité, sans anesthésie, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'hôpital.
Je ne raconte pas ça pour faire pleurer. Je raconte ça parce que le monde a besoin d'entendre des noms, des visages, des histoires — pas des chiffres.
Plus de 37 000 morts. Mais derrière chaque chiffre, il y a une vie entière.
Parler, c'est déjà résister à l'oubli. Merci à UNITY de créer un espace pour ça.